La sélection de 20 films sur hds stream les plus attendus en 2019

hdsmars 4, 2020
  1. La Mule, de Clint Eastwood

Clint Eastwood revient dans ce road movie, dont il incarne un vieil horticulteur ruiné et endetté qui accepte, à 90 ans, de faire le chauffeur à bord d’un pick-up noir et de traverser la frontière, à plusieurs reprises, pour le compte d’un cartel de la drogue mexicain. Mais un agent de la DEA (Bradley Cooper) est à ses trousses… En s’inspirant très librement d’une histoire véridique et d’un article paru dans le New York Times (The Sinaloa Cartel’s 90-Year-Old Drug Mule), Clint revient aux affaires et signe un film captivant – son meilleur depuis American Sniper, avec déjà Bradley Cooper. On y revient prochainement.

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2.My Beautiful Boy, de Felix Van Groeningen

Un père tente désespérément de sauver son fils de 18 ans complètement accro à la droue. De ce long combat épuisant, décourageant, sans fin, le cinéaste belge Felix Van Groeningen tire un très beau film, sombre, où rien n’est jamais joué d’avance, comme si la vie vous glissait des mains. Peut-on sauver un de ses enfants devenu un parfait étranger dans sa famille ? Comment affronter cette lente descente aux enfers ? Doit-on tout sacrifier pour le sauver de ce suicide programmé ? Autant de questions sans réponses soulevées dans ce film d’une belle gravité, porté par Steve Carell et le jeune Timothée Chalamet, tous les deux bouleversants. Une adaptation réussie du best-seller autobiographique de David et Nic Sheff, Beautiful Boy : A Father’s Journey Through His Son’s Addiction.

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3.Vice, d’Adam McKay

Après son épatant et frénétique The Big Short, édifiante enquête sur les racines du crack des subprimes en 2008, Adam McKay poursuit sa radiographie d’une certaine décadence morale de l’Amérique post-11 Septembre. Il concentre cette fois son intrigue sur un anti-héros de l’ombre : Dick Cheney, vice-président républicain des États-Unis entre 2001 et 2009, durant l’intégralité des deux mandats de George W. Bush. Écrit par McKay, Vice entend démontrer comment Cheney, sociopathe arriviste régulièrement frappé par des infarctus, devint le véritable patron de la Maison-Blanche sous Bush Jr., et précipita le pays vers une guerre contre l’Irak sous de fallacieux prétextes pour mieux contrôler les ressources pétrolières. Le film impressionne surtout pour ses numéros d’acteurs en or massif. Évidemment celui de Christian Bale, qui a pris 18 kilos pour le rôle et livre sa performance la plus spectaculaire à ce jour. Mais saluons aussi les incroyables Sam Rockwell et Steve Carell, respectivement parfaits en George Bush et Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense.

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4.Alita : Battle Angel, de Robert Rodriguez

la cyborg Alita (Rosa Salazar, filmée en performance capture), en quête de ses origines dans un monde post-apocalyptique au XXVIe siècle. Co-écrit par Cameron et réalisé par son camarade Robert Rodriguez, le film suscite autant d’attente que de crainte, Rodriguez s’étant rarement distingué comme un réalisateur d’une exquise finesse. Les bandes-annonces promettent en tout cas une transposition spectaculaire et bourrée d’action, avec une Alita plutôt convaincante en images de synthèse.

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5.Convoi exceptionnel, de Bertrand Blier

Bertrand Blier n’a pas tourné depuis son touchant Le Bruit des glaçons (2010). C’est dire si l’on attend fiévreusement d’être transporté par ce Convoi exceptionnel, d’autant qu’à bord sont montés Gérard Depardieu et Christian Clavier (mais aussi Édouard Baer, Alexandra Lamy, Alex Lutz, Sylvie Testud et bien d’autres). Le réalisateur de Buffet froid, renoue avec son habituelle veine iconoclaste et absurde : l’intrigue suit les pérégrinations d’un tandem antagoniste –un homme aisé (Clavier) et un quasi-SDF (Depardieu) – dont les faits et gestes sont dictés par un script écrit en temps réel. Tourné en Belgique pour un budget de poche (3,5 millions d’euros), Convoi exceptionnel réunit pour la neuvième fois à l’écran Blier et Depardieu. Clavier, lui, travaille pour la première fois avec le réalisateur, mais retrouve en revanche pour la quatrième fois son binôme des Anges gardiens et des deux premiers films Astérix. Dix-huitième long-métrage de Blier.

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6.Avengers : Endgame, de Joe et Anthony Russo

Avengers : Infinity War deux heures trente d’hyper-spectacle par une séquence d’une rare gravité pour une production Marvel, l’annihilation de la moitié de la population de la planète, plusieurs super-héros inclus, par le surpuissant Thanos. Littéralement éparpillés par des petits bouts de façon puzzle sur un simple claquement de doigts du titan fou, que sont vraiment devenus les justiciers envolés ? On ne sait absolument rien de ce quatrième volet de la saga Avengers, toujours réalisé par les frères Anthony et Joe Russo, hormis une énigmatique première bande-annonce au ton plutôt anxiogène. Mais foin de défaitisme ! Les Avengers qui ont survécu au coup de balai de Thanos ont forcément un plan pour sauver l’Univers – « Cela pourrait marcher », assure la Veuve noire (Scarlett Johansson) à Captain America (Chris Evans), qui ne lui renvoie son optimisme qu’à moitié (« Je l’espère, je ne saurais pas quoi faire dans le cas contraire »). Tout l’univers Marvel sera redéfini à l’issue de ce film mettant un terme à la « phase 3 » des sagas interconnectées du studio. On a d’autant plus hâte de découvrir ce chapitre final.

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